La Journée nationale des peuples autochtones permet de créer des liens
L’émission animée par Marie-Claude Julien s’est déroulée à l’extérieur des studios, devant le public. Pour les membres des nations atikamekw et abénakise présents à l’émission, la Journée nationale des peuples autochtones est importante, car elle permet de tisser des liens entre les nations ainsi qu'entre Autochtones et allochtones. Lysanne O'Bomsawin, cheffe cuisinière et propriétaire du Traiteur québénakis. Photo : Radio-Canada / Raphaël Poliquin La cheffe cuisinière et propriétaire du Traiteur québénakis, Lysanne O’Bomsawin, a proposé des dégustations. Elle considère que cette journée est essentielle pour se rencontrer. Et puisque tout le monde mange, la nourriture devient un chemin facile pour apprendre à se connaître. Florence Petiquay, une Atikamekw de Manawan, a offert un atelier de perlage. Photo : Radio-Canada / Raphaël Poliquin Médiatrice culturelle à l’Espace culturel Onikam à Shawinigan, Florence Petiquay a offert des ateliers de perlage. Cousine de Joyce Echaquan, elle a affirmé que l’ouverture des allochtones envers les Autochtones a beaucoup changé après la mort de cette femme. Jacques T. Watso, conférencier, entrepreneur, militant abénakis d’Odanak et élu au conseil de bande d'Odanak, en compagnie d'une auditrice. Photo : Radio-Canada / Raphaël Poliquin Conférencier, militant, entrepreneur et membre du conseil des Abénakis d’Odanak, Jacques T. Watso abonde dans ce sens. Il considère que les relations entre Autochtones et allochtones ont franchi une autre étape dans l’ouverture et l’accueil. D’ailleurs, il constate que les jeunes Autochtones portent leur culture avec beaucoup de fierté. La Révélation Radio-Canada Eadsé est une auteure-compositrice-interprète wendat. Photo : Radio-Canada / Raphaël Poliquin L’auteure-compositrice-interprète wendat Eadsé peut en témoigner. Elle raconte que le grand chef de sa nation, Max Gros-Louis, aujourd’hui décédé, a été un grand inspirateur dans son parcours de vie. Elle a toujours porté fièrement sa culture. Elle constate qu’il y a un grand engouement des allochtones pour les cultures autochtones. Le samedi 21 juin, le Centre d’amitié autochtone de Trois-Rivières et l’Université du Québec à Trois-Rivières organisent leur quatrième célébration de la Journée nationale des peuples autochtones avec encore plus d’activités. À 13 h, l’Espace Waska Otapi, derrière l’université, accueillera un atelier d’art collectif avec Jacques Newashish et l’Espace culturel Onikam. Les visiteurs pourront notamment assister à une prestation de danses traditionnelles, goûter les saveurs autochtones et participer à un bingo. Siméon Chachai et Christian Boivin assureront la partie musicale de ce rassemblement.
Ça nous permet justement de pouvoir mieux se comprendre parce qu'on utilise le même terroir, on utilise le même territoire, donc utiliser les mêmes ingrédients, mais les apprêter différemment, ça permet de nous rapprocher.

J’ai confiance que nos enfants auront un meilleur avenir que nous.

Nous sommes sur la bonne voie non seulement de la réconciliation mais aussi du développement harmonieux de nos deux nations.
Il souhaite que cette harmonie actuelle se perpétue de génération en génération.Je vois la nouvelle génération qui s'épanouit pleinement, au-delà des traumatismes du passé et tout ce qu'on connaît du passé colonial. Et on voit un avenir prometteur pour cette nouvelle génération qui prend son plein envol en s'affichant fièrement par sa culture. La revitalisation des langues, des chants, des cérémonies, c'est beau à voir.

C'est vraiment le fun de pouvoir faire partie de ça, de pouvoir vivre ça, de ma génération, puis de faire partie de l'avancement. C'est vraiment un moment important, je pense.
Des activités pour se rencontrer
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